Islander Trading Post, paradis des chineurs à Sanibel Island

Lors de notre passage en Floride, en juillet 2012, on a adoré une étape : les îles de Sanibel et Captiva, plages magnifiques, calme, animaux et coquillages. Mais comme on y est allés hors saison, on s’est aussi pris une mini-tempête (de celles qui parfois finissent en ouragan, si si). L’occasion de trouver refuge dans l’une des échoppes emblématiques du coin, le Sanibel Islander Trading Post. Un endroit vraiment insolite, véritable caverne d’Ali Baba encensée par des chineurs et collectionneurs venus de tous les Etats-Unis. On peut facilement y passer autant de temps que dans un musée. La boutique jaune aux airs de cabane de plage a beau paraître petite, elle recèle des milliers (peut-être même millions, exagérons un peu) d’objets rangés entre plusieurs pièces et l’extérieur.

Devils Tower National Monument, le guide

Devils Tower, c’est l’histoire d’une rencontre que l’on ne peut pas rater. Un vieux bonhomme visible à 100 miles à la ronde, singulier, bourrée d’histoires, de légendes et qui a eu l’occasion de tourner avec ‘un des cinéastes les plus marquants de ces dernières décennies. Vous avez certainement l’impression de ne jamais en avoir entendu parler, mais pourtant, sa forme particulière vous rappelle forcément quelque chose. Devils Tower ( » la tour du diable « ) est l’une des vedettes du film « Rencontre du 3e type » de Steven Spielberg (1977). Vous l’avez aussi peut-être aperçue dans le plus récent mais tout aussi extraterrestre « Paul » (2011). Plantée presqu’à la verticale au milieu d’une prairie et de collines, au nord-est du Wyoming, cette drôle de montagne, mystérieux caprice de la nature, ressemble à un cannelé… Le monolithe, une formation volcanique, a en effet la particularité d’avoir, à son sommet, de parfaites stries parallèles. Le site a été le premier à être déclaré monument (et parc) national en 1906 par le président Theodore Roosevelt.

Smith Mansion, l’étrange maison

Avis à la bande d’experts de M6, on a un candidat sérieux pour l’émission « Ma maison est la plus originale ». On l’a croisé l’été dernier au bord de la Buffalo Bill scenic byway, à la sortie du parc du Yellowstone, dans la Wapiti Valley. Imaginez, dressée sur une colline, une construction de bois à peine descriptible, haute de plus de vingt mètres et qui ne ressemble à aucune autre (et à rien d’ailleurs). C’est un peu comme si on avait posé plusieurs maisons de bois les unes sur les autres (souvenez-vous Jenga), dans un empilement dont on ne parierait pas sur la stabilité. Tous ceux qui passent par là ralentissent, en se demandant ce que c’est : un manoir fantôme, une pagode ou une mine désaffectée ? Rien de tout cela. Les habitants du coin ont d’ailleurs chacun leur version de la légende, avec au moins un surnom commun : la « crazy house ».

Arches National Park, le guide

Arches, un nom qui veut tout dire et qui illustre parfaitement ce que ce parc de l’Utah a à vous offrir. Cette ensemble posé sur un plateau au-dessus de Moab est l’un des plus petits membres des Mighty Five (seul Bryce Canyon a une superficie plus modeste), et pourtant, il est l’un des plus connus. Un parc tout … Lire la suite

Bodie State Historic Park, le guide

A chaque fois, l’histoire est la même… ou presque. Une progression éclair sur le dos d’un gisement. Il y a de l’or, du charbon ou autre… Et puis un jour, il n’y en a plus. La conquête de l’ouest américain a vu la création de villes champignons qui ont été désertées aussi vite qu’elles sont apparues. Les « ghost towns » sont légion et particulièrement dans les états du Southwest. Deux sites les recensent, état par état, en retraçant leur histoire si singulière : ghostowns.com et legendsofamerica.com. Un bon moyen pour en cocher une ou deux sur votre parcours.

Valley of the Gods, le petit Monument Valley

Bien sûr, il y a Monument Valley, ses formations rocheuses rouges (mesas), John Ford, Sergio Leone, John Wayne, les indiens, l’Amérique en 16/9e et le mythe. Si le site à la frontière de l’Arizona et de l’Utah est un incontournable lors d’un voyage dans l’ouest américain, il y a quelque kilomètres plus au nord une version miniature qui mérite aussi un large détour : Valley of the Gods. La différence ? Peut-être moins spectaculaire et moins iconique, le site est gratuit, la route qui le traverse est en bon état (hommage aux nids de poules de MV, parfois difficiles à assumer sans 4×4) et surtout, vous avez des chance d’être seuls au monde. Bref, ne vous privez pas de Valley of the Gods, surtout que dans la petite boucle, vous pouvez bifurquer pour voir deux autres merveilles : Muley Point Overlook et Gooseneck State Park (voir le plan ci-dessous).

Mont Rushmore National Memorial, le guide

Pour les supporters d’Obama, fraîchement réélu, c’est un doux rêve: voir le premier président afro-américain des Etats-Unis rejoindre George Washington, Thomas Jefferson, Theodore Roosevelt et Abraham Lincoln au panthéon à ciel ouvert qu’est le Mont Rushmore. De multiples photos détournées comme celles-ci fleurissent sur internet, mais il y a peu de chance que cela arrive un jour.

Don Q Inn, hôtel fou à Dodgeville

L’interstate 20, qui relie Seattle à Chicago, est par moments d’un ennui mortel. Pour rompre avec la monotonie ambiante, on a décidé l’été dernier de prendre les chemins de traverse et de se perdre dans les confins du Wisconsin, la région des Wisconsin Dells plus précisément. Itinéraire plus sympa mais absolument rien à voir, si ce n’est quelques Amishs… et un « crash » d’avion, à Dodgeville. Enfin c’est ce qu’on a cru, comme tous les automobilistes qui atterrissent un jour dans cette petite bourgade et aperçoivent, au loin, un avion posé devant un grand bâtiment rouge (les marques de freinage sur la route en témoignent). Le choc passé, on se rend compte qu’il n’y a pas de cris, pas de fumée, pas de firemens. Que ferait donc un Boeing échoué au milieu de nulle part, sur cette petite route 23 ? On s’est arrêté pour le savoir… et appris qu’il était là, posé dans son champ depuis 35 ans, et fait partie de l’un des hôtels américains les plus vintages.

MoPOP : Museum of Pop Culture de Seattle

Le coeur de Seattle, là où a débuté notre périple 2012, bat pour la musique. Que ce soit New York, Chicago, San Francisco, Austin, Nashville ou Memphis, il n’y a pas une ville aux Etats-Unis qui a enfanté autant de groupes rocks et de musiciens de ce calibre. Seattle est indé, rock, grunge, alternatif. C’est ainsi. Depuis le pionnier Jimi Hendrix, la musique a déferlé dans le Puget Sound : Pearl Jam, Mudhoney, Soundgarden, Alice In Chains et bien sûr Nirvana. Tous ont leurs racines à Seattle.
Et ce n’est pas pour rien que la ville de l’Etat de Washington, berceau du grunge, abrite l’Experience Music Project (EMP), un musée du rock unique, projet de Paul Allen, l’un des cofondateurs de Microsoft. A l’extérieur, une architecture folle, et qui ne fait pas l’unanimité à Seattle, au pied de la Space Needle. A l’intérieur, toutes sortes d’objets, de reliques (affiche, instruments, vêtements, setlists, photos) pour les adorateurs du rock et du grunge, des expositions temporaires et un écran vraiment géant diffusant clips et performances. On peut louer un Ipod (5$) comme audioguide. Finalement, on peut regretter que seulement les « gros » aient voix au chapitre (Hendrix, Nirvana, AC/DC, ect…), surtout au regard du foisonnement de la scène locale.

Capitol Reef National Park, le guide

Dans la gargantuesque collection de parcs nationaux que compte l’Utah, Capitol Reef ne fait pas figure de premier de la classe. Subissant la concurrence des Zion, Arches, Canyonlands ou Bryce Canyon (à cinq, ils sont les Mighty Five), celui qui s’ouvre au bout de la splendide Scenic Byway 12 est souvent traversé à toute berzingue … Lire la suite