Pourquoi la Big Apple ?

Pourquoi appelle-t-on New York la Grosse Pomme ? Je sais pas si vous avez déjà mis les pattes à New York mais je me suis toujours demandé pourquoi on l’appelait « Big Apple  » , la « Grosse Pomme » en français. J’ai vraiment eu du mal à voir le lien. Faut bien dire que la ressemblance n’est pas franchement frappante.

C’était notre premier voyage aux Etats-Unis

En préparant notre futur roadtrip aux Etats-Unis, comme chaque année (à croire que cela devient une tradition, mais quand on y a goûté…), on ne peut pas s’empêcher de repenser à la première fois où l’on y est allés. C’était à l’été 2008, en juillet, en 22 jours. On était tout jeunes, c’était la première

Un King Size sans bedbugs, merci !

Pour l’instant (et on touche du bois… de lit) on n’en a vu qu’au zoo de Seattle. Pourtant ce petit insecte, gros comme un pépin de pomme, est bien connu des voyageurs, en particulier de ceux du continent américain. Les « bed bugs » (punaises de lits) n’ont rien à y faire : on peut les voir sans payer de billet d’entrée. Des milliards sont les pires animaux domestiques des foyers, hôtels et lieux publics du continent nord-américain. Depuis quelques années, ils ont même créé une véritable psychose à New York, et plus particulièrement à Manhattan. Plus de 30 000 plaintes déposées chaque année, la ville mettant des millions pour leur faire la chasse et de grandes enseignes (à virgule ou à tête de renne) devant fermer boutique plusieurs jours le temps de désinfecter entrepôts et magasins. Mais il se développe désormais dans toutes les grandes métropoles du monde, y compris en France.

Obama vs. Romney : la campagne s’affiche

Cette nuit, c’est la lutte finale : Obama-Romney, Romney-Obama. Faites vos jeux. C’est surtout l’occasion de parler ici un peu de politique (restez). On m’a toujours dit :  » Si tu veux garder tes amis, évite quelques sujets à table : le foot et la politique ». Bon, je me suis toujours amusé à balancer les deux pour animer des repas de famille ronronnants. En France, on pratique la politique du bout des lèvres, tout le contraire des Etats-Unis.