Morfale, j’ai mangé de la clam chowder

Retour aujourd’hui de la série  » Morfale  » avec une spécialité nord-américaine, la clam chowder, testée plusieurs fois du côté de Seattle et de San Francisco.

 

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  • Le plat

La chaudrée de palourdes (en français), est un grand classique américain, originaire de la Nouvelle-Angleterre, mais que l’on trouve un peu partout. Cette soupe épaisse, souvent proposée le vendredi (amen), est généralement préparée avec des palourdes, des oignons, du céleri, des pommes de terres taillées en dés, du beurre, de la crème, de la farine. Vous pouvez en déduire que ça tient bien au corps, surtout qu’il arrive parfois qu’elle soit servie dans des bols en pain.
Comme souvent, ce plat possède énormément de variantes suivant les états : Manhattan à la tomate, Rhode Island avec un bouillon et des palourdes différentes, New Jersey avec de l’asperge, Delaware avec du porc… Nous, nous étions partis pour la version Seattle, qui se rapproche de celle de la Nouvelle-Angleterre… avec du bacon.

 

 

  • Le lieu

Pour tester cela, Ivar’s, institution située sur le port de Seattle (Pier 54), était l’endroit idéal. Ivar’s a été fondé en 1938 par le chanteur folk Ivar Haglund, fils de colons suédois et norvégiens, qui avait ouvert le premier aquarium de Seattle. A cela, il y avait accolé un comptoir de fish & chips, puis en 1946 le restaurent Ivar’s Acres of Clams. Sa punchline ? « Keep Clam ». Logique.

 

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  • Le test

Chez Ivar’s, la clam chowder, ça ne rigole pas. C’est le produit phare, la star, avec ses produits dérivés, ses conserves à ramener à la maison ou à se faire envoyer. Au menu, la soupe émarge à 5 dollars le petit bol, 6,50 le grand. Un peu gelé mais pas téméraire, je partais pour un petit bol, connaissant aussi la signification toute relative du mot « petit » aux Etats-Unis. La souplette, de taille raisonnable, arrive avec des crackers à plonger dedans.

 

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  • Le verdict

C’est bon, voire mieux. Onctueux, très gouteux (on sent particulièrement bien le bacon) et les pommes de terre en dés fondent dans la bouche. Vraiment un bon moment, un plat idéal pour affronter la rigueur du climat washingtonien. Côté négatif, la soupe arrive brûlante et c’est à coup sûr trop roboratif pour les petits estomacs. On peut aussi voir le bon côté des choses : voilà un repas à prix mini. PS : le fish & chips de la maison Ivar’s déchire.

 

 

LA NOTE : trois morfalous !

 

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Si vous en avez l’envie, voici la recette (en anglais) pour une clam chowder façon Ivar’s (ici).

Pour retrouver les autres « Morfale, j’ai mangé pour vous », c’est par ici

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