Mathilde, la french touch de Boston

Cette interview, on la voulait depuis longtemps. Et aujourd’hui, nous sommes très contents de vous mettre devant ce questions-réponses avec Mathilde, expat blogueuse qui sévit sur Boston (Massachusetts) depuis quatre ans. Pourquoi ? Parce que Mathilde (et sa moitié barbue Manu) et nous, ça fait partie de ces drôles de relations, comme seul internet peut en

C’était notre premier voyage aux Etats-Unis

En préparant notre futur roadtrip aux Etats-Unis, comme chaque année (à croire que cela devient une tradition, mais quand on y a goûté…), on ne peut pas s’empêcher de repenser à la première fois où l’on y est allés. C’était à l’été 2008, en juillet, en 22 jours. On était tout jeunes, c’était la première

Obama vs. Romney : la campagne s’affiche

Cette nuit, c’est la lutte finale : Obama-Romney, Romney-Obama. Faites vos jeux. C’est surtout l’occasion de parler ici un peu de politique (restez). On m’a toujours dit :  » Si tu veux garder tes amis, évite quelques sujets à table : le foot et la politique ». Bon, je me suis toujours amusé à balancer les deux pour animer des repas de famille ronronnants. En France, on pratique la politique du bout des lèvres, tout le contraire des Etats-Unis.

Cimetières : un tourisme qui n’a rien de macabre

Vous le savez bien, lorsqu’on voyage, il y a certains lieux qu’on affectionne et qu’on recherche à chaque étape, avec le plaisir de les comparer. C’est le cas pour les zoos. Mais cette journée de Toussaint est l’occasion de vous avouer qu’on a aussi un petit penchant pour les… cimetières. Pas de panique, rien de macabre : on ne recherche pas particulièrement la compagnie des défunts, c’est plutôt l’occasion de voir la place qui leur est réservée selon les coutumes de chaque pays. Sociologiquement très intéressant. De découvrir parfois des parcs arborés dédiés à la promenade de la taille d’un petit village ou des lieux ouverts à la plus grande fantaisie. C’est drôle de faire le tour d’un cimetière italien où les tombes rivalisent de taille et de splendeur, comme si tout l’argent de la famille était passé dans ces véritables monuments, et a contrario de se balader aux Etats-Unis dans ce qui ressemble à des champs ou des jardins où tout le monde est à la même enseigne, dans des dernières demeures identiques : une simple pierre blanche gravée d’un nom, et dont l’ensemble représente des lignes dignes d’une oeuvre d’art abstrait. Des lieux qui ressemblent d’ailleurs plus à des parcs qu’on visite en voiture (voire avec une carte qui recense les plus illustres « occupants »).